Comme suite à la réponse du père Lombardi au courrier adressé à Sa Sainteté le Pape François par "la Parole Libérée"...


 

 

"Le père Federico Lombardi a réagi, ce mardi 15 mars 2016, à propos de la lettre publiée par l'association "La parole libérée", qui accuse les responsables du diocèse de Lyon, parmi lesquels le cardinal Philippe Barbarin en personne, d'avoir couvert les agissements d'un prêtre pédophile, pour des actes antérieurs de plus d'une décennies à la nomination du cardinal Barbarin dans le diocèse de Lyon."


Avec tout le respect qui est dû au porte parole de Sa Sainteté le Pape François, "La Parole Libérée" souhaite réagir aux propos du père Frederico Lombardi, propos tenus sur Radio Vatican et dont vous pourrez lire l'intégralité en suivant le lien figurant ci-dessous de ce communiqué.

 

 

A la lecture de cette intervention, il nous paraît notamment étonnant que le porte-parole du Vatican prenne position sur le "cas Barbarin" en son nom propre, ou de manière impersonnelle, mais jamais en celui de Sa Sainteté.

 

Ce qui est d'autant plus étonnant que "La Parole Libérée" n'a pas écrit au père Lombardi, mais bien au Très Saint Père.

 

Si l'on pousse l'analyse un peu plus loin, la réponse du père Lombardi nous semble parfaitement synthétiser ce que nous nous sommes efforcés de dénoncer dans notre courrier.

Ainsi, les réponses obtenues par les victimes jusqu'à présent semblent toutes apportées par de "superadministrateurs", des "technocrates" dont les propos froids et méthodiques sont parfaitement inadaptés à la résolution d'un problème humain d'une gravité extrême.

L'allègement des traumatismes subis ne peut à nos yeux trouver sa source que dans le réconfort apporté par l'écoute et la parole "de vrais" pasteurs, tels que le Pape François.

 

Il convient également de signaler que notre courrier a été transmis à ce dernier par une voie on ne peut plus normale, puisque adressé à sa Sainteté par l'intermédiaire des services postaux.

Sa publication dans la presse ne recèle aucune volonté de faire pression sur le Saint Père, mais bien plutôt de passer au-delà des filtres auto-référentiels de défense de l'institution représentés, entre-autres et précisément, par le père Lombardi.